"Encanto, la fantastique famille Madrigal"

Mercredi 22 décembre 2021

http://mjc.chenove.net/lire-2266.html

Projections spéciales du film "Encanto, la fantastique famille Madrigal" de Byron Howard le mercredi 22 décembre 2021 à 14 heures et 17 heures. Tarifs : 3.50€ (enfants) / 4.50€ (adultes).
Passe sanitaire obligatoire pour les personnes âgées de 12 ans et plus.
Réservations au 03.80.52.18.64

Passe sanitaire obligatoire pour les personnes âgées de 12 ans et plus. Réservations vivement conseillées au 03.80.52.18.64, la jauge sera volontairement limitée
Port du masque obligatoire à l'intérieur de la MJC


Fiche du film :


Film d'animation de Byron Howard, Jared Bush, Charise Castro Smith
Durée : 1h43 min
Pour enfants à partir de 6 ans.

L'histoire :
Dans un mystérieux endroit niché au coeur des montagnes de Colombie, la fantastique famille Madrigal habite une maison enchantée dans une cité pleine de vie, un endroit merveilleux appelé Encanto. L'Encanto a doté chacun des enfants de la famille d'une faculté magique allant d'une force surhumaine au pouvoir de guérison. Seule Mirabel n'a reçu aucun don particulier. Mais lorsque la magie de l'Encanto se trouve menacée, la seule enfant ordinaire de cette famille extraordinaire va peut-être se révéler leur unique espoir...

Avis de la presse :

  • "Ce long-métrage haut en couleur, ponctué de séquences hilarantes, explore les liens à la fois complexes et fascinants qui se nouent au sein d'une famille. Le tout, au rythme des chansons originales et entraînantes signées Lin-Manuel Miranda." (CNews - Chloé Ronchin)

  • "Ravissement visuel avec ses couleurs chatoyantes, ses jeux de lumière et ses décors qui font voyager jusqu'au fin fond des forêts tropicales, Encanto tient parfaitement la promesse d'une comédie musicale grand public pour les fêtes de fin d'année." (Culturebox - France Télévisions - Anthony Jammot)

  • "Comédie musicale entraînante, le dernier-né de Disney est aussi une réflexion sur la famille, sa dynamique, ses pouvoirs magiques et ses failles humaines." (La Croix - Stéphane Dreyfus)