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"Rouge comme le ciel"

Dans le cadre de l'action "Générations Ciné", la MJC de Chenôve accueillera la projection du film "Rouge comme le ciel" réalisé par Cristiano Bortone le mercredi 21 septembre 2011 à 14 heures. Accès grâce à la carte famille proposée à 1€50 seulement.


Fiche du film :
Long-métrage italien. Genre : comédie dramatique
Pour enfants à partir de 6 ans
Durée : 01h30min
Réalisé par Cristiano Bortone
Avec Avec Luca Capriotti, Francesco Campobasso, Marco Cocci

L'histoire :
Mirco perd la vue à l'âge de dix ans et doit poursuivre sa scolarité dans un institut spécialisé. Loin de son père, il ne peut plus partager avec lui sa passion du cinéma. Il trouve pourtant le moyen de donner vie aux histoires qu'il s'invente : il enregistre des sons sur un magnétophone puis coupe les bandes, les colle et les réécoute.


L'école très stricte n'approuve pas du tout ses expériences et fait tout pour l'en écarter. Mais Mirco, loin de se résigner, poursuit sa passion...

Quelques anecdotes sur le film :
  • Mirco Mencacci, une histoire vraie
    Tirée de la vie d'un véritable ingénieur du son dont le nom a été conservé, le film raconte son histoire au moment de son accident puis de la découverte de sa passion pour le son. Il devient ensuite musicien professionnel puis producteur de musique et crée en 1992 son propre studio d'enregistrement.


    Après avoir pris part à la fondation d'autres studios spécialisés dans la post-production sonore et dans le mixage, il travaille lui-même à l'univers sonore de plusieurs films tels que "Nos meilleures années" de son compatriote Marco Tullio Giordana ou "La Fenêtre d'en face" de Ferzan Ozpetek. Au fil de ses expériences, il développe un nouveau système de diffusion, le "son sphérique" qui apparaîtra pour la première fois lors d'une collaboration avec l'un des derniers films de Michelangelo Antonioni sur "le Regard de Michel Ange" en 2004.

  • Festivals
    Ce film, s'il peut être accessible à un jeune public, n'est pas pour autant fermé à une couverture "adulte" et la publicité qu'offre la participation aux divers festivals mondiaux. Il remporte ainsi quelques distinctions telles que le Prix du meilleur film aux festivals internationaux de Sao Paulo, Tel-Aviv ou encore San Luis, rejoignant ainsi les honneurs offerts par la catégorie des concours adressés à la jeunesse, qui lui avaient déjà offert un beau plébiscite grâce à des récompenses majeurs à Montréal, Amsterdam ou encore Hambourg.

  • Acclamé par la presse italienne


    Révélant le parcours chaotique d'un jeune enfant qui accède à ses rêves malgré son handicap, l'histoire est, a priori gage d'émotions. Le film a en tout cas rencontré un plébiscite critique dans la presse transalpine qui a mis en avant une réussite émotionnelle évitant le pathos, témoignant d'un engouement rare pour une production locale récente.

    Avis de la presse :

  • "Servi par un jeune acteur formidable, et de très touchants complices aveugles, ce film s'inscrit dans la grande tradition du film d'enfants : celle qui vous fait sans grosse ficelles retrouver le goût de ces années-là, sentir monter la sève, croire aux possibles..." (Le Canard Enchaîné)


  • "L'histoire vraie de Mirco Mencacci a inspiré à Cristiano Bortone un joli film d'enfance au parfum d'aventure, tendre et intrépide, qui change le malheur en victoire." (Le Figaroscope)

  • "Le personnage de Mirco, superbement interprété par le jeune Luca Capriotti, ne voit plus et pourtant c'est lui qui, en suivant son instinct créatif, guide les autres vers la liberté (...). En filigrane, ce beau mélodrame d'enfance au charme transalpin est donc aussi un beau film sur la liberté d'expression, la créativité et la passion du cinéma." (Les fiches du cinéma)

  • "Interprété par de jeunes aveugles, tous extrêmement convaincants, ce film très émouvant est un hommage à l'imagination des enfants, à leur ténacité, une invitation à les respecter." (Pariscope)

  • "Tous les ingrédients du mélo sont réunis : émotion, adversité, espoir et plein de petits garçon aux joues roses. Pourtant Christiano Bortone s'en tire sans excès de mièvrerie, en suivant les « expériences » sonores du jeune Mirco avec son magnétophone. De trouvaille en progrès le jeune héros bricole sa première oeuvre : le micro capte le bruit des feuilles, le ronflement d'une machine, le crépitement de l'eau : le cheminement d'une naissance, de l'enfant à l'artiste." (Télérama)

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