Vous êtes ici

"Impardonnables"

Projection du film "Impardonnables" réalisé par André Téchiné le mardi 11 octobre à 20 heures et le mercredi 12 octobre 2011 à 14h30. Tarifs : 5€ / 4€ (adhérents MJC)

En première partie de ce film (séance du 11/10 à 20 heures), nous aurons plaisir à diffuser deux court-métrages réalisés cet été par des jeunes de la MJC dans le cadre d'atelier "Passeurs d'Images".


Fiche du film :
Long-métrage français. Genre : Drame
Durée : 01h51min. Réalisé par André Téchiné
Avec André Dussollier, Carole Bouquet, Mélanie Thierry

L'histoire :
Francis arrive à Venise pour écrire son prochain roman. Il cherche à louer un endroit pour travailler. Il rencontre Judith, un agent immobilier. Elle insiste pour qu'il visite une maison isolée dans l'Ile de Sant Erasmo. Francis lui propose comme on se jette a l'eau : "Si on habite ici tous les deux ... je signe tout de suite...". Ils se lancent alors dans une vie de couple.


Mais quand Francis est amoureux, il ne parvient pas à écrire. L'été suivant, sa fille Alice débarque dans sa retraite pour passer des vacances. Et puis brusquement elle disparaît ... A partir de là Francis est mis en danger ...

Quelques anecdotes sur le film :

  • Adaptation
    « Impardonnables » est adapté du roman éponyme de Philippe Djian.

  • Un film de commande


    Impardonnables est un film de commande, comme l'explique André Téchiné : "Au départ, je ne connaissais pas l'oeuvre de Djian. C'est un producteur qui m'a demandé si je voulais porter à l'écran Impardonnables. Je l'ai donc lu dans cette perspective, avec l'arrière-pensée que, puisque lui-même était convaincu, le film se ferait à deux. Ce qui est une chance."
    Bien que Philippe Djian soit un des auteurs français les plus célèbres, son travail n'a pas beaucoup été adapté au cinéma. En effet, seuls trois de ses romans ont vu le jour au cinéma : « 37°2 le matin », « Bleu comme l'enfer » et « Impardonnables ».

    Avis de la presse :

  • « Téchiné a insufflé une vraie énergie à une intrigue étrange qui reste toujours sur le fil du polar. Et, surtout, il filme admirablement la ville qui devient ici un personnage à part entière. » (Le Point - Florence Colombani)

  • Téchiné travaille sur le ténu, sur le fil des rapports entre les corps, qui valent presque chez lui pour toute relation : jamais de paraphrase psychologique, simplement l'espace des attractions et répulsions. » (Libération - Éric Loret)

  • Dans la même rubrique

    Rechercher sur le site