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"Les Lyonnais"

Projection du film "Les Lyonnais" réalisé par Olivier Marchal le mardi 7 février 2012 à 20h30 et le mercredi 8 février 2012 à 14h30. Tarifs : 5€ / 4€ (adhérents MJC)


Avertissement : film interdit en salles aux moins de 12 ans

Fiche du film :
Long-métrage français. Policier (1h42min)
Avec Gérard Lanvin, Tchéky Karyo, Daniel Duval
Réalisé par Olivier Marchal

L'histoire :
De sa jeunesse passée dans la misère d'un camp de gitans, Edmond Vidal, dit Momon, a retenu le sens de la famille, une loyauté sans faille, et la fierté de ses origines. Il a surtout conservé l'amitié de Serge Suttel. L'ami d'enfance avec qui il a découvert la prison à cause d'un stupide vol de cerises. Avec lui, inexorablement il a plongé dans le Grand Banditisme, et connu l'apogée du GANG DES LYONNAIS, l'équipe qu'ils ont formée ensemble et qui a fait d'eux les plus célèbres braqueurs du début des années soixante dix. Leur irrésistible ascension prend fin en 1974, lors d'une arrestation spectaculaire.


Aujourd'hui à l'approche de la soixantaine, Momon tente d'oublier cette période de sa vie. Sa rédemption, il l'a trouvée en se retirant des "affaires". En prenant soin de Janou, son épouse, qui a tant souffert à l'époque et de ses enfants et petits enfants, tous respectueux, devant cet homme aux valeurs simples et universelles, lucide et pétri d'humanité. A l'inverse de Serge Suttel, qui malgré le temps n'a rien renié de son itinéraire...

Quelques anecdotes sur le film :

  • Du côté des voyous


    Après trois films du côté des "flics", en l'occurence Gangsters, 36 Quai des Orfèvres et MR 73, Olivier Marchal passe du côté obscur avec Les Lyonnais, relatant l'histoire du gang du même nom d'une manière plutôt intimiste.

  • Vidal vs Vidal
    Le véritable Edmond Vidal fut invité sur le plateau de tournage par Olivier Marchal afin qu'il puisse y découvrir l'univers du film et, à l'occasion, donner quelques conseils sur la manière de tourner certaines scènes. Une rencontre perçue comme rassurante par toute l'équipe, notamment par Gérard Lanvin, ce dernier jouant le rôle d'Edmond à l'écran : "Sa présence était très rassurante. D'ailleurs, cela aurait été finalement décevant s'il avait attendu la fin du film pour voir ce que ça donnait. Je crois que c'était fondamentalement important pour lui de revivre tout ça."

  • Le gang des Lyonnais


    Le titre du film fait donc référence au fameux gang des Lyonnais, qui a sévi dans la région lyonnaise entre 1967 et 1977. Cette bande organisée était réputée pour réaliser ses braquages de manière "propre", sans faire couler de sang.

  • Un rôle à la Lino
    Olivier Marchal n'a pas hésité à comparer Gérard Lanvin à Lino Ventura lors du tournage. En effet, l'acteur de Marche à l'ombre attendait depuis bien longtemps un rôle charismatique, viril, comme Lino savait les jouer. C'est désormais chose faite, puisqu'il incarne ici, purement et simplement, "l'une des plus grandes figures du banditisme français de tous les temps."

  • Mais qui est Suttel ?


    Le personnage Serge Suttel, campé par Tchéky Karyo, n'a pas réellement existé. Pour Olivier Marchal, cet homme apporte un véritable intérêt dramatique à l'histoire : "Je me suis toujours inspiré de personnages ou d'événements réels pour fabriquer de la fiction. Disons que Suttel est la synthèse de trois ou quatre personnages qui, d'une manière ou d'une autre, ont croisé la vie de Momon."

    Avis de la presse :

  • "[Olivier Marchal] réussit son film le plus abouti, sans doute parce qu'il s'éloigne de ses fantômes de policiers dépressifs. Il tire le meilleur d'un casting soigné : on retient — outre un très bon Lanvin — la prestation remarquable de Patrick Catalifo (...) et celle de Dimitri Storoge (...)." (Hubert Lizé - Le Parisien)

  • "Un gang mythique pour un film efficace." (Caroline Vié - 20 Minutes)


  • "Porté par une affiche irréprochable (...) autour d'un Gérard Lanvin impérial de sobriété, tenu par un rythme jamais pris en défaut, (...) "Les Lyonnais" (...) est un film remarquable." (Arnaud Schwartz - La Croix)

  • "Le cinéaste s'est fait plaisir, tout en posant son identité visuelle et son style sur ces "Lyonnais", flamboyants et furieusement romanesques." (Danielle Attali)

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