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"La guerre des Boutons"

Dans le cadre de l'action "Générations Ciné", la MJC de Chenôve accueillera la projection du film "La guerre des Boutons" réalisé par Yves Robert le mercredi 3 octobre 2012 à 14 heures. Tarifs : 3€ enfants / 4€ adultes. Tarif familles : 1.5€ enfants / 2.5€ adultes


Fiche du film :
Comédie française réalisée par Yves robert (1962)
Avec André Treton, Michel Isella, Martin Lartigue
Durée du film : 1h30 min

L'histoire :
Deux villages, Longeverne et Velrans, sont en guerre. C'est la guerre que mènent chaque année les écoliers des deux communes. Quand la troupe de Longeverne commandée par le grand Lebrac fait un prisonnier, on soustrait à ce dernier tous ses boutons.


Cette méthode remporte un franc succès, à tel point que les troupes, pour éviter cette extrême humiliation, se mettent à combattre nues.

Quelques anecdotes sur le film :

  • Un grand succès public
    "La Guerre des boutons" s'est finalement révélé être un très gros succès public. Avec près de dix millions d'entrées, c'est le deuxième plus gros succès de l'année 1962, juste après Le Jour le plus long.


    La Guerre des boutons, roman de ma douzième année (titre complet) est un roman français écrit par Louis Pergaud et publié en 1912. Il décrit la « guerre » que se livrent les bandes d'enfants de deux villages rivaux, Longeverne et Velrans, dans la campagne française de la fin du 19ème siècle. L'auteur s'est inspiré de la vie dans le village de Landresse, dans le département du Doubs, où il a enseigné deux ans. Le titre vient du butin de cette guerre, constitué en majorité par les boutons dont les vaincus sont dépouillés par les vainqueurs. Le récit, pour la plus grande partie, raconte l'histoire du point de vue des enfants de Longeverne.

    Même si le roman La Guerre des boutons, déjà porté à l'écran par Jacques Daroy et Eugène Deslaw sous le titre La Guerre des gosses le 27 octobre 1936, avait connu un certain succès Yves Robert étant toujours amoureux de ce roman veut absolument le traiter avec la plus grande liberté possible envers l'auteur Louis Pergaud en aérant le texte et signe alors en 1961 l'adaptation. Avec François Boyer, le réalisateur actualise l'histoire, alors que, dans l'oeuvre littéraire, elle se déroule en 1912.

    « Je crois que toute adaptation littéraire doit se libérer le plus possible de la lettre. Le roman est d'ailleurs différent du film. Dans celui-ci, nous avons établi une construction dramatique absente dans le livre. » Yves Robert.


    Le réalisateur présente son projet aux producteurs qui demeurent embarrassés devant son synopsis parce qu'il ne contient aucune vedette. Alors, avec sa femme Danièle Delorme qui sera productrice de ce film, il fonde en 1960 une maison de production, La Guéville, du nom d'une petite rivière, la Guéville, prenant sa source dans le parc du château de Rambouillet, à Saint-Hilarion où vit le couple.

    Pour l'écriture du scénario, Yves Robert n'hésite pas à s'inspirer de son enfance à Pouancé et des rapports conflictuels que lui et ses camarades de l'école privée entretenaient alors avec les enfants de l'école communale.

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