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"Télé Gaucho"

Projection du film "Télé Gaucho" réalisé par Michel Leclerc le mardi 26 février 2012 à 20h30 (séance unique). Tarifs : 5€ / 4€ (adhérents MJC)


Fiche du film :
Comédie française de Michel Leclerc
Durée : 1h52 min
Avec Félix Moati, Sara Forestier, Eric Elmosnino

L'histoire :
Tout a commencé lorsque les caméscopes ont remplacé les caméras. Faire de la télé devenait alors à la portée de tous. Jean-Lou, Yasmina, Victor, Clara, Adonis et les autres ne voulaient pas seulement créer leur propre chaîne de télé, ils voulaient surtout faire la révolution. Ainsi naquit Télé Gaucho, aussi anarchiste et provocatrice que les grandes chaînes étaient jugées conformistes et réactionnaires. Cinq années de grands foutoirs, de manifs musclées en émetteur pirate, de soirées de beuveries en amours contrariées... et ce fut ma parenthèse enchantée.

Quelques anecdotes sur le film :
  • Genèse du projet


    Entre 1995 et 2000, Michel Leclerc faisait partie d'une chaine de télévision associative, Télé Bocal. Le principe était le même que Télé Gaucho, à savoir afficher une solidarité avec les mouvements sociaux et créer une proximité avec les habitants du quartier. Fort de cette expérience, il a voulu retranscrire l'esprit de groupe propre à cette organisation dans un long métrage.

  • L'écriture


    Lorsqu'il a commencé à écrire Télé Gaucho, Michel Leclerc avait l'intention de réaliser un documentaire. Puis, l'idée et surtout l'envie de proposer un film choral s'est imposée. Il a alors fait appel à Thomas Lilti pour l'assister dans l'écriture de ce qui deviendra le passage à l'âge adulte de Victor, le héros fraichement débarqué à Paris, joué par Félix Moati.

  • Mise en scène
    Pour éviter de faire des images "fabriquées", l'équipe a filmé de véritables manifestations avec une camera DV. Michel Leclerc a également incorporé des images d'archives, certaines provenant de "Télé Bocale", comme en témoignent ses propos : "J'étais obsédé par la fait qu'il fallait que le spectateur croit que ce que font mes personnages est vrai, que l'on ne doute pas une seconde de leur engagement."

  • Film de groupe


    Michel Leclerc revendique l'influence de films mettant en scène la vie en communauté, comme Le Péril jeune ou Nous nous sommes tant aimés ! d'Ettore Scola. Le réalisateur précise : "Dans Télé Gaucho, Victor, le personnage principal a du mal à admettre qu'il appartient totalement au groupe, tout en ne supportant pas l'idée de ne pas être dedans."

    Avis de la presse :

  • "La politique sert de toile de fond mais ce qui domine ici, c'est l'amour des personnages, la générosité et le rire, qui valent bien toutes les banderoles." (Le Journal du Dimanche - Jean-Pierre Lacomme)

  • "Il flotte dans ce film un joli et doux parfum de nostalgie, beaucoup de dérision, et un zeste (pas désagréable) de méchanceté pour une utopie un peu passée de mode." (TéléCinéObs - Marie-Elisabeth Rouchy)


  • "L'enthousiasme et la nervosité de ce pavé font un joyeux plouf dans le PAF." (20Minutes - Caroline Vié)

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