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"Patients"

Projection du film "Patients" de Grand Corps Malade et Mehdi Idir le mardi 18 avril 2018 à 20h30 (séance unique). Tarifs : 5€50 / 4€50 (adhérent).


Fiche du film :
Comédie dramatique française de Grand Corps Malade et Mehdi Idir
Avec Pablo Pauly, Soufiane Guerrab, Moussa Mansaly
Durée : 1h 50 min.

L'histoire :
Se laver, s'habiller, marcher, jouer au basket, voici ce que Ben ne peut plus faire à son arrivée dans un centre de rééducation suite à un grave accident. Ses nouveaux amis sont tétras, paras, traumas crâniens.... Bref, toute la crème du handicap. Ensemble ils vont apprendre la patience. Ils vont résister, se vanner, s'engueuler, se séduire mais surtout trouver l'énergie pour réapprendre à vivre. Patients est l'histoire d'une renaissance, d'un voyage chaotique fait de victoires et de défaites, de larmes et d'éclats de rire, mais surtout de rencontres : on ne guérit pas seul.

Quelques anecdotes sur le film :

A l'origine...


Avec Patients, Fabien Marsaud alias Grand Corps Malade met en scène son premier film qui est une adaptation de son roman autobiographique du même nom racontant son année de rééducation dans un centre après un accident. Pour le scénario, il a été aidé par Fadette Drouard qui lui a conseillé de synthétiser son livre. "On a dû en supprimer, parfois fusionner des anecdotes pour les rapporter à un seul. On a quasiment écrit d'un jet. Le montage final est d'ailleurs assez proche de la première version du scénario", se souvient Grand Corps Malade.

En centre de rééducation


Le film se déroule principalement dans un centre de rééducation. Mehdi Idir a été impressionné par la sensation d'enfermement propre à ce lieu qui lui a fait penser à celle prédominant en prison, un milieu qu'il connaît bien pour y avoir filmé un court métrage. Le co-réalisateur ajoute : "Ce qui m'a également impressionné, c'est de constater à quel point la vie reprend ses droits. Avec les patients tu parles de tout, de rien. Mais quand arrive le moment où l'un d'eux raconte son histoire, tu prends une claque. Surtout s'il est jeune. Ce que je retiens, c'est leur incroyable force de caractère."

Recréer un univers
Le centre de Patients est le même que celui où Grand Corps Malade a effectué sa rééducation. A l'époque où il s'y trouvait, ce lieu accueillait uniquement des personnes en situation de handicap lourd ce qui n'est plus le cas aujourd'hui où il est fréquent de croiser des patients avec des béquilles.


Dans le film, Grand Corps Malade a voulu recréer l'univers qu'il a connu, à savoir un lieu dans lequel "tout le monde est en galère" (d'après ses propres mots).

Le personnage de Ben
Si le personnage de Ben est inspiré de Grand Corps Malade, l'une des principales différences entre eux réside dans le fait que le premier est en fauteuil tandis que le second marche depuis 17 ans. "Comme Ben, j'étais basketteur, j'ai eu un accident et un jour je me suis relevé en m'appuyant sur deux barres... Pourtant, durant le tournage, je ne pensais qu'au taf. Je n'ai jamais eu le sentiment de revivre des moments douloureux ou une forme de thérapie qui m'aurait fait dire : "Ça y est, je me suis libéré de cette histoire"", explique l'auteur-cinéaste.

Avis de la presse :


  • "Un magnifique hymne à la vie." (Le Parisien - Catherine Balle)

  • "Un premier film étonnant de justesse, de drôlerie, de romanesque, sur un sujet qui ne s'y prête pourtant guère : l'hospitalisation." (Culturebox - France Télévisions - Jacky Bornet)

  • "(...) Ce film qui comme par miracle a échappé à tous les pièges : attendrissement, sentimentalisme, apitoiement. Tout, au contraire, y est épuré et rapide. Drôle, parfois — lorsque les handicapés se chambrent, en riant férocement de leur malheur. Cruel, aussi, parce que à vif." (Télérama - Pierre Murat)


  • "Cette comédie humaniste a trouvé le juste équilibre entre tendresse et férocité, gage de sa réussite." (20Minutes - Caroline Vié)

  • "Rythmé, concret, incarné de bout en bout, "Patients" n'est pas qu'un beau film sur la manière dont on apprend, ou pas, à être handicapé. C'est aussi une impeccable leçon de douleur et d'humour." (Le Nouvel Observateur - Grégoire Leménager)

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