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"Minuscule 2"

Dans le cadre des vacances de printemps, projection du film "Minuscule 2" de Thomas Szabo et Hélène Giraud le vendredi 26 avril 2019 à 14 heures (séance unique). Tarifs : 3€50 (enfants) / 4€50 (adultes)


Fiche du film :
Film d'animation français de Thomas Szabo et Hélène Giraud
Durée : 1h32 min

L'histoire :
Quand tombent les premières neiges dans la vallée, il est urgent de préparer ses réserves pour l'hiver. Hélas, durant l'opération, une petite coccinelle se retrouve piégée dans un carton... à destination des Caraïbes !
Une seule solution : reformer l'équipe de choc ! La coccinelle, la fourmi et l'araignée reprennent du service à l'autre bout du monde. Nouveau monde, nouvelles rencontres, nouveaux dangers... Les secours arriveront-ils à temps ?

Quelques anecdotes sur le film :

Idée de départ


Dès la seconde saison de la série, les créateurs Hélène Giraud et Thomas Szabo voulaient emmener l'univers de Minuscule en Guadeloupe. "À cette époque, c'était un rêve inaccessible pour des raisons budgétaires, mais l'envie est restée. Et dès que notre producteur Philippe Delarue de Futurikon nous a proposé de faire une suite du premier long métrage, nous nous sommes dit que c'était le moment. Concevoir une suite est difficile : les spectateurs doivent retrouver ce qu'ils ont aimé dans le premier film, tout en découvrant de nouvelles choses. Il faut aussi, dès l'écriture, prendre en considération un public novice, qui n'aurait pas vu le premier film. Aller en Guadeloupe nous permettait de tout changer, d'avoir un nouvel environnement, un bestiaire inédit, tout en conservant les grands principes de Minuscule.

La musique


Minuscule 2 est l'un des rares films français de ces dernières années à être totalement fait en France, jusqu'à la musique du film, qui a été enregistrée par l'Orchestre National d'Île-de-France (ONDIF) dans son tout nouveau studio spécialisé dans les enregistrements de musique de films, et dont Minuscule a eu la chance d'être le premier film à bénéficier. "Minuscule – Les Mandibules du bout du monde est encore plus musical que le premier film, ce qui n'est pas peu dire ! Il y a plus d'une heure de musique, ce qui est énorme. L'écriture du compositeur Mathieu Lamboley est fouillée, très complexe. Nous parlions souvent de sa composition comme d'une version de Pierre et le Loup de Sergei Prokofiev chez les insectes. Concrètement, cela signifie que nous fonctionnons à partir de leitmotivs, que l'on module et articule en fonction des évènements. C'est une musique qui raconte le film, elle n'est pas simplement reléguée au statut d'accompagnement. Et je travaille avec l'équipe de la bande-son dirigée par Côme Jalibert de la même façon. Nous avons eu cinq semaines consacrées uniquement à l'enregistrement des bruitages, un travail spécialement important ici. La bande-son, qui peut être décalée mais jamais cartoon, permet au film d'être encore plus immersif, mais aussi d'asseoir l'incarnation de nos personnages en images de synthèse. Et l'enregistrement de la musique en France par l'ONDIF (Orchestre national d'Île-de-France) a contribué à son impact", déclare le réalisateur Thomas Szabo.

Place aux humains


L'humain est beaucoup plus présent dans ce second opus de Minuscule : "Nous avions tenté d'effacer au maximum la présence des humains. Quant à la série, nous ne montrions l'humain que de dos, ou nous ne le cadrions que jusqu'à la taille. Et surtout, les personnages humains ne réagissaient jamais aux actions des insectes. À l'inverse, dans Minuscule – Les Mandibules du bout du monde, ces deux mondes, le majuscule et le minuscule, commencent à être un petit peu plus perméables, ce qui participe à cette volonté de pousser les limites de notre propre univers. Nous avons un peu tordu les règles de Minuscule, mais en restant raisonnables. Par exemple, les humains ne parlent pas. Ils ne sont que dans l'expression corporelle. Nous avons d'ailleurs choisi les comédiens en fonction de leur timing comique. Il nous fallait des acteurs capables de jouer dans le registre du muet, ce qui est beaucoup plus difficile à faire qu'on ne l'imagine", expliquent les cinéastes Hélène Giraud et Thomas Szabo.

Avis de la presse :


  • "Sur ces images d'une saisissante beauté, laissez-vous donc dévorer par "Les Mandibules du bout du monde", merveilleux film d'animation, aux multiples entrées." (Culturebox - France Télévisions - Jacky Bornet)

  • "Hélène Giraud et Thomas Szabo ont donné des ailes à ce burlesque, avec leur coccinelle majuscule. Elle est maligne, facétieuse, moqueuse, elle remporte toutes les batailles. La coccinelle chouchou fait de Minuscule le terrain de jeu de courses-poursuites trépidantes. La coccinelle est un superhéros." (Dernières Nouvelles d'Alsace - Nathalie Chifflet)

  • "Tout cela est mené tambour battant, proche de l'esprit d'un Tex Avery, à cette différence qu'il ne s'agit pas d'un dessin animé, mais d'images de synthèse (pour les insectes), collées sur des décors réels. Un boulot de dingue, dont le résultat n'a rien à envier à une production Pixar et prouve, si tant est qu'il fallait encore le démontrer, que l'animation française est dans une forme olympique." (L'Express - Christophe Carrière)


  • "Thomas Szabo et Hélène Giraud continuent de nous enchanter et de partager leur amour de l'infiniment petit, dans ce second volet plus complexe et plus abouti que le premier. On n'en attendait pas moins de ces deux artistes passionnés et engagés." (aVoir-aLire.com - Arthur Champilou)

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