Vous êtes ici

Retour sur la soirée-débat sur le thème des loisirs des jeunes.

La M.J.C. de Chenôve participe avec la ville de Chenôve aux 7 ème Journées dijonnaises des droits de l’enfant du 19 au 23 novembre. Après une rencontre avec les premiers concernés, les jeunes, le lundi 19 novembre au cours d’une soirée débat : « Ados, vidéo, conso…et la culture dans tout ça ? », les parents étaient invités ce vendredi 23 novembre à un apéro-débat :
« Comment les parents encouragent-ils leurs enfants à pratiquer des activités artistiques, culturelles et sportives ? »
Pour cette seconde soirée, la M.J.C. s’associe avec les associations locales membres du Collectif « Cultivons la Paix ».

Regardez l'émission parue le 19 novembre 2007 sur France3 Bourgogne pour évoquer cette semaine des droits de l'enfant à la MJC.


La ville de Dijon associe cette année encore les communes de l’agglomération aux 7 ème Journées dijonnaises des droits de l’enfant dans le cadre de la semaine nationale des droits de l’enfant. La ville de Chenôve s’y inscrit ainsi depuis quelques années et la M.J.C propose elle deux soirées débats.

La première s’adressait aux jeunes le lundi 19 novembre de 18 h 30 à 20 h 30 avec une question : « Ados, vidéo, conso…et la culture dans tout ça ? » et la seconde aux parents lors d’un apéro-débat* le vendredi 23 de 19 à 22 h, animé par Noëlle Diebold, psychologue clinicienne, socioanalyste, spécialisée dans l'accompagnement des jeunes et de leurs proches avec le thème suivant :
« Comment les parents encouragent-ils leurs enfants à pratiquer des activités artistiques, culturelles et sportives ? »
« On s’intéresse, précise Gaby Blondaux, directeur de la M.J.C. au public que l’on connaît le mieux, c’est-à-dire les pré-ados (âge 11 ans) et les ados. On veut travailler cette question : que consomment-ils ?
Aujourd’hui, les jeunes dans la majorité sont de plus en plus autonomes et cela de plus en plus tôt. Ils écoutent de la musique, regardent des vidéos, des DVD, jouent à la playstation…tout cela ce sont des loisirs individuels. Alors comment se situe une structure comme la nôtre ? Comment viennent-ils ou reviennent-ils à la M.JC. ? Est-ce leur propre choix ou celui de leurs parents ? Les loisirs sont-ils trop chers ? Quelles sont leurs exigences, qualitatives avant tout ? Sommes-nous une simple garderie le mercredi et pendant les vacances ? Que doit-on proposer : des activités sportives ou culturelles ? Ou tout autre chose ?
On veut mesurer le comportement des jeunes vis-à-vis des offres de loisirs. Quelle est la part d’auto-loisirs ? Être individuel cela pose le problème de la vie en communauté ensuite et il ne faut pas s’étonner alors de ne pas voir suffisamment d’adultes investir les structures associatives afin d’y prendre quelques responsabilités.
On veut comprendre ce qui se passe dans la tête des jeunes par rapport à leur temps libre et dans la tête des animateurs quand ils leur font des propositions. Que font les jeunes quand ils ne sont pas dans la structure familiale ? Aujourd’hui on ne doit pas s’adresser à la jeunesse mais aux jeunesses. »

Dans la même rubrique

Rechercher sur le site