Vous êtes ici

"Un jour sur Terre"

Projection du film "Un jour sur Terre" réalisé par Allastair Fothergill et Mark Linfield le mardi 8 janvier 2008 à 20 heures et le mercredi 9 janvier 2008 à 14h30. Tarifs : 5 € (adhérents) / 4 €.

Attention : La séance du mardi 8/01/08 débutera exceptionnellement à 20 heures.


Fiche du film :
Film allemand, britannique.
Genre : Documentaire
Durée : 1h 30min
Réalisé par Allastair Fothergill et Mark Linfield

L'histoire :
Périple spectaculaire à travers les saisons, ce documentaire nous transporte de l'océan Arctique au printemps à l'Antarctique en plein hiver. Les toutes dernières technologies en matière de prise de vue en haute définition ont permis de tourner des images d'une beauté à couper le souffle et de mettre en valeur la vie qui palpite et bouillonne à chaque instant, sur le moindre centimètre carré de notre planète.

Quelques anecdotes sur le film :

Le temps suspend son vol


La production une caméra HD (Haute Définition à 1 024 pixels sur 1 024), normalement utilisée pour filmer des crash-tests. Capable de filmer à raison de 2 000 images par seconde, elle peut ralentir une image jusqu'à 40 fois (soit une action de quatre secondes étirée jusqu'à cinq minutes). Très utile pour filmer la chasse du guépard ou du requin, elle ne dispense pas du talent les opérateur, qui doivent savoir où et quand se trouver pour ramener les bonnes images.

Course aux éléphants
Partie dans le parc côtier de Skeleton, en Namibie, pour filmer les lions du désert, l'équipe s'est trouvée en présence d'une famille d'éléphants. La troupe se mit donc à les suivre, réduite à ne prendre que les cours des rivières asséchées, afin de ne pas imprimer le sol de traces qui seraient restée pendant 50 ans. Le plus gros mammifère terrestre peut en effet parcourir cinquante kilomètre en un jour et une nuit, et il n'aime guère le bruit des hélicoptères, souvent utilisés par les braconniers dans les années 1980. Pour pimenter le tout, une rivière dont le niveau a - exceptionnellement - augmenté en octobre et des tempêtes de sable dont les rafales secouaient les voitures et les grains s'infiltraient dans le matériel ont ajouté à la difficulté du tournage.

Plus long qu'on ne le dit


Saisir ce Jour sur terre a demandé des moyens considérables: un budget de 47 millions de dollars a permis de répartir 40 équipes de tournages sur 200 lieux différents dans 21 pays pendant cinq ans (dont deux ans de tournage). Un confort qu'Alastair Fothergill a su apprécier : "L'ampleur de Un Jour sur terre est absolument stupéfiante. Personne, dans l'histoire du cinéma, n'avait jamais disposé d'autant de temps, de ressources et de talents réunis pour faire un documentaire. Nous avons bénéficié d'une conjonction exceptionnelle de technologie, de budget, de moyens humains et matériels mais aussi de courage et de chance."

Himalaya : péril en l'hélico
Les images de l'Himalaya se sont avérée particulièrement périlleuses à obtenir à causes des conditions techniques délicates. Afin de réaliser des prises de vue à 8 500 mètres d'altitudes, la production a emprunté un hélicoptère à l'armée népalaise, ordinairement occupée à combattre les rebelles maoïstes de la région. L'équipe de tournage ne disposait donc que de 25 minutes afin de capturer le lever du soleil sur les plus hautes cimes du monde. Le givre accumulé sur la lentille de la caméra a d'abord contraint le caméraman à sortir sans harnet de l'appareil avant de la nettoyer.


Un problème de masque à oxygène a ensuite contraint le pilote à redescendre brusquement à 3 000 mètres, sous peine de voir le mécanicien de l'hélicoptère s'asphyxier. La maneuvre à quelque peu surpris l'opérateur qui concentré sur ses images n'avait pas vu son camarade s'étouffer.

Avis de la presse :

"La technique cinématographique mise au service des documentaires est de plus en plus pointue et permet d'approcher l'inapprochable, sans tricherie mais avec passion. Du grand art !" Première
- Isabelle Danel


"Chaque plan est plus spectaculaire que le précédent, d'une beauté presque irréelle, le genre de panorama à faire passer Ushuaïa pour un film de vacances." Télérama - Cécile Mury


"Le casting est rare, la mise en scène époustouflante, et le scénario rebondit sans cesse entre tragédie et drôlerie. (...) Un grand spectacle familial, parfois dur mais jamais cruel, qui souligne une terrible évidence écologique sans assommer le spectateur de messages culpabilisants." Le Parisien - Philippe Lemaire

Dans la même rubrique

Rechercher sur le site