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Ciné en plein air - "L'école buissonnière"

Projection en plein air du film de Nicolas Vanier "L'école buissonnière" le lundi 30 août 2021 à partir de 20h30 à l'école Jules Ferry. Cette séance spéciale remplace la séance du 6 juillet annulée en raison des conditions météorologiques. Réservations indispensables auprès de la MJC au 03.80.52.18.64 (jauge limitée et conditions d'accès limitées).

Depuis de nombreuses années, la Ville et la MJC-CS co-organisent cette projection qui prend une saveur particulière, au démarrage de l'été.
Nous sommes bien évidemment heureux de retrouver le public pour lui proposer de belles actions de découverte, d'échanges, dans le respect des consignes sanitaires.

Le site de l'école élémentaire Jules Ferry a été retenu.
En raison de la distanciation à mettre en place, nous vous invitons à réserver vos places puisque la jauge sera volontairement limitée. Nous vous informerons également des conditions d'accès en vigueur.
Pour ce faire, vous pouvez contacter la MJC-CS au 03.80.52.18.64

L'entrée sera gratuite. Elle s'effectuera par l'allée piétonne et non par la rue Jules Ferry.


En outre, bien que le port du masque ne soit plus obligatoire sur l'espace public, il doit être obligatoirement porté sur les manifestations culturelles comme un cinéma en plein air. Merci pour votre compréhension

La projection du film sera précédée d'un temps de valorisation vidéo de créations réalisées par les élèves de l'école Jules Ferry durant l'année scolaire 2020-21.
La diffusion du film est programmée à la tombée de la nuit, à 20h30 heures environ.

Fiche du film :


Comédie dramatique de Nicolas Vanier
Avec François Cluzet, Eric Elmosnino, François Berléand
Durée : 1h56 min

L'histoire :
Paris 1930. Paul n'a toujours eu qu'un seul et même horizon : les hauts murs de l'orphelinat, sévère bâtisse de la banlieue ouvrière parisienne. Confié à une joyeuse dame de la campagne, Célestine et à son mari, Borel, le garde-chasse un peu raide d'un vaste domaine en Sologne, l'enfant des villes, récalcitrant et buté, arrive dans un monde mystérieux et inquiétant, celui d'une région souveraine et sauvage.
L'immense forêt, les étangs embrumés, les landes et les champs, tout ici appartient au Comte de la Fresnaye, un veuf taciturne qui vit solitaire dans son manoir.


Le Comte tolère les braconniers sur le domaine mais Borel les traque sans relâche et s'acharne sur le plus rusé et insaisissable d'entre eux, Totoche. Au coeur de la féérique Sologne, aux côtés du braconnier, grand amoureux de la nature, Paul va faire l'apprentissage de la vie mais aussi celui de la forêt et de ses secrets. Un secret encore plus lourd pèse sur le domaine, car Paul n'est pas venu là par hasard...

Quelques anecdotes sur le film :

Retour à certaines valeurs perdues


L'un des thèmes de L'Ecole buissonnière est le retour à certaines valeurs perdues. En ce sens, Nicolas Vanier explique que la nature permet la transmission de valeurs qui passaient jadis par l'apprentissage de pratiques qui lui sont liées. Le réalisateur confie :
"Il y avait une sorte de passage de flambeau entre générations qu'on ne connaît plus aujourd'hui. Lorsque nous avons tourné la scène du marché dans ce décor reconstitué en place de village, beaucoup de figurants locaux sont venus me voir en me disant : « Mon dieu, c'était un moment de dialogue, de partage pendant des heures alors qu'aujourd'hui, on va pousser son caddie dans un supermarché. » Je ne suis pas rétrograde pour un sou mais je trouve l'époque actuelle sidérante. Le temps s'est accéléré comme jamais ces 50 dernières années. Je pense qu'il faut désormais réfléchir à une société plus humaine ; remettre certaines valeurs au goût du jour en les modernisant et en les adaptant. Le monde tel qu'il est aujourd'hui n'est plus vivable, ne serait-ce que pour les questions environnementales. Nous consommons plus que ce que la terre produit et nous émettons plus de gaz carbonique que ce que la terre est capable d'absorber. Nous sommes donc en faillite et nous devons changer de cap."

Rendre hommage à la Sologne


Nicolas Vanier a grandi en Sologne, une région naturelle forestière qui a fait de lui un amoureux de la nature et de la vie sauvage. Via L'Ecole buissonnière, le metteur en scène a cherché à rendre hommage à cette "féerique région sauvage", comme il l'avait aussi fait dans "Le Dernier trappeur" pour les montagnes rocheuses du Canada, "Loup" pour la Sibérie ou "Belle et Sébastien" pour les Alpes. "Il était naturel que je revienne chez moi pour ce film, sur ce territoire que j'aime et où j'ai développé, dans les pas de mon grand-père, mon goût pour la nature et ma connaissance de la forêt et des animaux", explique-t-il.

Avis de la presse :

  • "Sur cette intrigue enfantine, dont les acteurs préservent avec beaucoup de talent la candeur surannée, le film déploie le charme puissant d'un vrai romanesque provincial." (Le Figaro - Marie-Noëlle Tranchant)


  • "Les séquences avec les animaux, des renards aux cerfs en passant par les saumons et les rouges-gorges, sont absolument magnifiques et valent les deux heures passées à suivre le jeune Paul sur les traces d'un vrai braconnier de Sologne (...)." (Ouest France - La Rédaction)

  • "La carte postale est pleine de charme, les personnages sont truculents, l'histoire touchante et mélodramatique en diable. Exotique en ces temps si moroses." (CultureBox - Jacky Bornet)

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