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"En attendant Bojangles"

Projection du film "En attendant Bojangles" de Régis Roinsard le mardi 8 février 2022 à 20h30 et le mercredi 9 février à 14 heures. Tarifs : 5.50€ / 4.50€ (adhérents MJC).
Important : Pass' Sanitaire obligatoire.

Fiche du film :


Comédie dramatique de Regis Roinsard
Durée : 2h05 min
Avec Virginie Efira, Romain Duris, Solan Machado-Graner, Grégory Gadebois

L'histoire :
Camille et Georges dansent tout le temps sur leur chanson préférée Mr Bojangles. Chez eux, il n'y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis. Jusqu'au jour où la mère va trop loin, contraignant Georges et leur fils Gary à tout faire pour éviter l'inéluctable coûte que coûte.

Quelques anecdotes sur le film :

  • Choc littéraire


    Regis Roinsard n'est pas sorti indemne de la lecture roman, lequel pose beaucoup de questions sur l'amour et la paternité. Le metteur en scène explique : "On se raconte dans un film et je suis moi-même père, en couple depuis longtemps, avec une femme que j'aime et qui m'aime : comment ma fille allait-elle réagir plus grande si je m'engageais dans l'aventure ?"
    "Allait-elle nous assimiler à ces amoureux ? Ma femme a su me rassurer : « Eux, ce ne sont pas toi », m'a-t-elle expliqué. Elle m'a permis de changer ma perception des choses et de m'en libérer. J'ai compris qu'il était possible de raconter une histoire à travers son propre prisme ; faire une oeuvre personnelle sans que les protagonistes soient obligés d'être trop proches de soi."


  • Changement de point de vue


    Si le roman est raconté du point de vue de l'enfant (y compris lorsqu'il lit les carnets de son père), Regis Roinsard et son co-scénariste Romain Compingt (avec qui il a travaillé sur Populaire et Les Traducteurs) ont préféré partir du point de vue du père. "La notion de point de vue était capitale et ce choix nous semblait le bon. Mais, d'un seul coup, à la fin, celui du fils prend le pas. On glisse vers lui", précise le réalisateur.

  • Une époque séduisante


    Regis Roinsard a situé le film dans les années cinquante et soixante : "J'ai une faiblesse pour ces deux décennies, et les années 80. Des années sans téléphone. Quelles décennies illustrent mieux la fête que ces trois époques ? Regardez des photos du Palace, haut lieu de fête des années quatre-vingt : on ne sait pas qui est riche, qui est pauvre, qui est arabe, qui est juif, jeune, vieux, noir, blanc. Ça a dû être incroyable de vivre à cette période. J'ai voulu transposer cette ambiance du Palace dans les années soixante. C'est cet incroyable brassage de population que Camille et Georges aiment convier chez eux."

    Avis de la presse :


  • "Un film attachant où rayonne Virginie Efira, décidément à l'aise dans tous les registres." (Ouest France - Thierry Chèze)

  • "Ils nous touchent en plein coeur, les héros de ce film qui prend la forme d'un étonnant hymne à l'amour. Aussi excentriques soient-ils, Régis Roinsard (Populaire, Les Traducteurs) sait les rendre proches de nous, comme ils sont, à l'évidence, proches de lui." (Télérama - Frédéric Strauss)


  • "Servi par un impeccable trio d'acteurs, ce long-métrage haut en couleurs [...] offre une parenthèse poétique, enchantée, et bouleversante." (CNews - Chloé Ronchin)

  • "Sensuelle et fantaisiste, Virginie Efira s'abîme dans un tourbillon sentimental élégant et dérangeant." (Dernières Nouvelles d'Alsace - Nathalie Chifflet)

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