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"Presque"

Projection du film "Presque" de Bernard Campan et Alexandre Jollien le mardi 8 mars 2022 à 20h30 et le mercredi 9 mars à 14 heures. Tarifs : 5.50€ / 4.50€ (adhérents MJC).
Important : Pass' Vaccinal obligatoire.


Fiche du film :
Comédie dramatique de Bernard Campan et Alexandre Jollien
Durée : 1h32 min
Avec Bernard Campan, Alexandre Jollien, Tiphaine Daviot

L'histoire :
Deux hommes prennent la route, de Lausanne vers le sud de la France, dans un corbillard. Ils se connaissent peu, ont peu de choses en commun, du moins le croient-ils...

Quelques anecdotes sur le film :

  • La rencontre


    Dix-huit ans avant "Presque," Bernard Campan a contacté par téléphone Alexandre Jollien après l'avoir vu à la télévision : « Il racontait l'histoire d'une personne qui va voir Diogène et qui lui demande comment il faut faire pour être philosophe. Diogène lui répond : "si tu veux être philosophe tu prends un hareng et tu le traînes derrière toi en traversant la ville d'Athènes". Et Alex avait ajouté : "l'avantage c'est que le hareng je le traîne toujours avec moi" ! Il parlait du regard de l'autre et comment assumer ce regard. Ça m'avait bouleversé ». Une amitié est alors née entre les deux hommes, qui s'est d'abord construite à travers des échanges téléphoniques : « On s'est appelé quasiment tous les jours pendant très longtemps et longuement ».

  • Un parcours hors norme


    Infirme moteur cérébral, Alexandre Jollien a grandi dans une institution spécialisée pour personnes handicapées. Malgré un parcours semé d'embûches, il a étudié la philosophie, qui est devenu son domaine de prédilection, au sujet duquel il a consacré plusieurs ouvrages.

  • Débutant
    Presque marque les débuts au cinéma d'Alexandre Jollien. Un véritable défi pour ce dernier : « concernant la direction d'acteurs, cela a été difficile pour moi. Je suis quelqu'un qui a vécu 17 ans en institution où les autres décidaient de la couleur de mes sous-vêtements jusqu'à mes 18 ans.


    Mais j'ai fait l'expérience d'une direction bienveillante pas du tout comme l'éducateur castrateur. »
    Bernard Campan précise : « Il nous disait qu'il ne comprenait pas ce qu'on lui demandait car nous changions parfois de cap. On se disait les choses pour continuer, pour avancer et pour ne pas garder les choses pour soi. Tout s'est très bien passé évidemment dans le fond mais il a fallu surmonter des écueils dont celui-la. »

    Avis de la presse :

  • "La tendre sincérité de Bernard Campan et la candeur espiègle d'Alexandre Jollien, épatant de naturel, font merveille pour nous offrir cette réjouissante échappée belle." (La Croix - Corinne Renou-Nativel)


  • "Campan et Jollien mettent en scène leur vraie amitié dans la vraie vie, avec une évidente sincérité. Presque n'est pas du grand cinéma, la trajectoire du scénario est à peu près prévisible, mais Alexandre Jollien refait à l'écran le chemin qui fut le sien, de l'exclusion et de l'isolement à l'inclusion." (Le Dauphiné Libéré - Nathalie Chifflet)

  • "Pas mièvre et délicatement métaphysique, le film monte en puissance jusqu'à un final magnifique." (Le Parisien)

  • "La verve et la poésie naturelles d'Alexandre Jollien touchent au coeur." (Le Journal du Dimanche - Stéphane Joby)

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